Pourquoi j'ai quitté mon métier d'infirmière pour devenir sophrologue ?

Aujourd'hui, je vous raconte pourquoi j'ai quitté mon métier d'infirmière pour devenir sophrologue… et pourquoi, finalement, je n'ai jamais vraiment changé de vocation. "Je n'ai pas abandonné le soin, j'ai changé ma manière de prendre soin"
Emilie Bochereau Sophrologue et Magnétiseur à Mûrs Érigné

Pendant plus de huit ans, j'ai exercé le métier d'infirmière au CHU de Nantes. Un métier que j'avais choisi par vocation : aider, écouter, prendre soin et accompagner les personnes dans des moments parfois très difficiles de leur vie.

J'aimais profondément ce métier. Pourtant, au fil des années, quelque chose s'est fissuré.

Le sentiment de ne plus pouvoir accompagner comme je le souhaitais.
À l'hôpital, le rythme est soutenu. Les journées s'enchaînent, les soins s'accumulent et le temps manque.

Ce qui me pesait le plus n'était pas la charge de travail en elle-même, mais de ne plus avoir suffisamment de temps pour les patients.

J'avais envie de m'asseoir quelques minutes de plus auprès d'une personne inquiète, d'écouter un proche, de prendre en compte les émotions autant que les symptômes. Mais la réalité de l'hôpital était souvent différente. Il fallait aller vite, répondre aux exigences du service, avancer sans cesse.

Petit à petit, j'ai eu le sentiment de ne plus pouvoir offrir cette prise en charge globale qui me semblait pourtant essentielle.

Une phrase qui m'a profondément marquée

Un jour, un lundi, une patiente me voit entrer dans sa chambre et soupire de soulagement et me dit "vous êtes revenue !"

Elle m'a raconté que l'infirmière du weekend n'étais pas aussi gentille, ne prenait pas de temps pour elle.

Cette phrase peut paraître anodine, mais elle m'a beaucoup touchée.

Elle m'a rappelé que, parfois, ce dont une personne a le plus besoin, ce n'est pas seulement d'un soin technique. C'est aussi d'une présence, d'une écoute, d'un regard bienveillant.

C'est exactement ce que je voulais continuer à offrir.

Quand le corps envoie un message

À cette période, ma santé a également commencé à me rappeler que je ne pouvais pas continuer ainsi.

Une maladie est venue s'ajouter à tout le reste. À terme, elle aurait rendu l'exercice de mon métier d'infirmière de plus en plus compliqué.

J'aurais pu attendre. Continuer encore quelques années.

Mais j'ai choisi d'écouter ce que mon corps essayait de me dire.

Une autre façon d'accompagner

En parallèle de mon métier, je découvrais la sophrologie.

J'y ai trouvé bien plus que des techniques de respiration ou de relaxation.

J'y ai découvert une manière d'accompagner les personnes dans leur globalité : leur corps, leurs émotions, leur mental.

J'ai compris que l'on pouvait apporter un véritable soutien, en complément de la médecine traditionnelle.

La sophrologie ne remplace pas un suivi médical. En revanche, elle peut aider à mieux vivre certaines situations, retrouver des ressources, gérer le stress, les douleurs, les émotions ou encore le sommeil. Se retrouver.

C'est cette complémentarité qui m'a immédiatement parlé.

Parce que je sais ce que l'on peut ressentir

Si aujourd'hui j'accompagne de nombreuses personnes en situation de stress, d'épuisement ou proches du burn-out, ce n'est pas un hasard.

Je connais cette sensation de courir sans jamais reprendre son souffle, de s'oublier, de prendre soin des autres mais jamais de soi.

Je connais le sentiment de ne plus réussir à trouver l'équilibre, de ne même plus réussir à sortir de chez soi sans faire une crise d'angoisse, d'avoir des pensées noires qui tournent en boucle.

Je sais à quel point il peut être difficile de demander de l'aide, d'être en arrêt maladie, de dire que l'on ne va pas bien.

C'est aussi pour cela que j'exerce aujourd'hui ce métier avec autant de conviction.

Il y a beaucoup de mal-être autour de nous

Nous vivons dans une société où tout va vite.

Le stress est devenu presque normal. Les personnes s'épuisent, accumulent les responsabilités, mettent leurs besoins de côté jusqu'au jour où le corps ou le mental disent stop.

Alors une question s'est imposée à moi : "Comment puis-je aider autrement ?"
La réponse, je l'ai trouvée dans la sophrologie.

Aujourd'hui, j'accompagne des enfants, des adolescents et des adultes qui souhaitent retrouver un équilibre, mieux gérer leurs émotions, traverser une période difficile ou simplement reprendre le temps de respirer.

Un métier différent, mais la même vocation

Je n'ai jamais cessé de vouloir aider les autres.

J'ai simplement choisi une autre manière de le faire.

Mon parcours d'infirmière continue de nourrir ma pratique de sophrologue. Il me permet de comprendre certaines réalités médicales, d'accompagner avec bienveillance et de travailler en complément des professionnels de santé.

Aujourd'hui, je prends le temps d'écouter. Le temps d'accompagner. Le temps d'être présente. Et c'est exactement ce que je recherchais.

Vous traversez une période de stress, de fatigue ou d'épuisement ?

Vous n'avez pas besoin d'attendre que tout devienne trop lourd. Je peux vous aider à retrouver des ressources, à reprendre confiance et à avancer plus sereinement.

Je vous accueille à mon cabinet de Mûrs-Erigné, près d'Angers, pour un accompagnement entierement personnalisé.